Alerte Pêche Loisir : Le Nouveau Quota Choc de 5 Maquereaux Par Jour qui Fait Grincer des Dents !
Amis pêcheurs, passionnés de la mer et défenseurs du littoral, une nouvelle réglementaire vient de tomber, et elle risque de faire des vagues ! À partir du 16 février 2026, la pêche de loisir du maquereau sera soumise à un quota strict : pas plus de 5 poissons par jour et par pêcheur. Une décision censée protéger les stocks, mais qui soulève un vent de colère et d'incompréhension chez des milliers d'adeptes de cette pratique ancestrale.
Voici un décryptage de ce nouveau régime qui pourrait bien changer nos étés au bord de l'eau.
Le contexte : Une ressource en péril, des quotas drastiques
La décision de la ministre de la Mer ne sort pas de nulle part. Elle s'inscrit dans un cadre européen où les quotas globaux de pêche au maquereau (Scomber scombrus) ont été réduits de 70% pour tenter de reconstituer des stocks menacés par la surpêche. L'idée est louable : préserver nos océans pour les générations futures.
Mais alors, pourquoi les pêcheurs de loisir se sentent-ils ciblés ?
Un sentiment d'injustice : Le petit pêcheur paie pour les gros ?
C'est là que le bât blesse. Pour beaucoup, cette restriction sur la pêche de loisir est perçue comme une "sanction collective". Les pêcheurs amateurs, avec leurs quelques prises, ont un impact minime comparé aux flottes industrielles et aux chalutiers-usines qui ratissent les océans.
Le paradoxe politique : Des cadeaux aux uns, des restrictions aux autres
Cette sensation d'injustice est renforcée par une autre mesure : au même moment où la pêche de loisir est limitée, les pêcheurs artisans français ont reçu une aide supplémentaire de 400 tonnes de maquereaux pour les aider à traverser une période économique difficile. Un "deux poids, deux mesures" difficile à digérer pour les millions de pratiquants de la pêche de loisir.
Un impact économique souvent sous-estimé
Au-delà de l'aspect récréatif, la pêche de loisir est un véritable moteur économique. Elle génère entre 1,5 et 2 milliards d'euros par an en France, dynamisant tout un écosystème : fabricants de matériel, magasins spécialisés, chantiers navals, ports de plaisance, hébergements touristiques... Cette nouvelle réglementation pourrait fragiliser toute une filière locale qui dépend de cette activité.